8 codes à connaître pour communiquer avec le monde

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Aller au-delà des limites et sachez communiquer avec efficacité au delà des frontières

 

La communication c’est tout un art ! Pour certains communiquer c’est comme jouer au piano, ils s’imaginent devoir faire des heures de solfèges pour tenter de décoder les partitions et enfin espérer obtenir un son agréable à l’oreille. Heureusement, la communication est beaucoup plus simple que cela. En effet, la communication est composée des mots que nous utilisons, de notre « configuration sonore » (les tons, l’intensité de la voix etc.) et de notre gestuelle. La chose la plus surprenante, c’est que beaucoup s’attachent aux mots mais que ceux-ci ne constituent que 7% de la compréhension finale. Pour comprendre et décoder la communication, nous devons donc nous attacher à se concentrer, certes sur les mots, mais surtout ce qui entoure les mots. Pour cela, voici 8 codes à prendre en compte qui vous aideront dans votre communication, même au-delà des frontières :

  1. Communication : c’est la base. Comprendre le niveau de contextualisation (faible ou fort), vous permettra de savoir s’il vous faut être précis ou plus vague et vous aidera à analyser le sens du message et l’attitude qui est attendue. Une contextualisation faible sera très précise alors qu’une contextualisation forte laissera beaucoup de place à l’imagination ou aux sous-entendus.
  2. Évaluation : critique directe ou indirecte. Là aussi, c’est une clé essentielle. L’évaluation vous indiquera comment réagir en cas de désaccord ou d’erreurs commises. Une évaluation directe nécessitera de confronter et de dire les choses franchement, une évaluation indirecte nécessitera plus de tact. Vous devrez dans le deuxième cas, marcher un peu sur des œufs mais être très attentif à la remarque négative. Les pays critiquant indirectement s’attendront à ce que leur critique soit prise en compte très rapidement.
  3. Persuasion : priorités aux principes ou aux applications. Le mode de persuasion vous amènera à savoir comment convaincre. Ceux qui priorisent les principes vous demanderont d’établir un argumentaire, d’expliquer votre processus de réflexion. Pour les autres, ils nécessiteront des faits et seront très terre à terre. A vous de vous adapter !
  4. Façon de diriger : égalitariste ou hiérarchique. Une culture égalitaire vous laissera plus de liberté dans la communication avec autrui. Peu importe par qui passe l’information, l’essentiel se trouve être qu’elle arrive à destination. Dans les cultures hiérarchiques en revanche, hors de question de passer outre la chaine établie au risque de provoquer un blocage parfois irréparable.
  5. Prise de décision : consensuelle ou imposée. Là encore, la vigilance est de mise. Lorsque la culture est consensuelle, il vous faudra faire preuve de patience avant d’obtenir une décision. Un accord ne signifiera que l’ouverture d’une discussion avec un groupe prenant les décisions à l’unanimité. L’accord individuel ne sera pas un accord définitif même si la personne en face de vous est d’accord. Dans les cultures de décisions imposés, vous pourrez prendre pour argent comptant la décision de votre interlocuteur car personne d’autre ne sera intégré au processus de décision.
  6. Confiance : primat du travail ou de la relation. C’est la manière dont on accorde la confiance simplement, dans une culture qui priorise le travail. Vos résultats permettront d’obtenir la confiance de votre interlocuteur. A l’inverse, dans une culture relationnelle, c’est le temps passé avec la personne. Les personnes ne vous accorderont leur confiance que parce qu’elles vous connaissent.
  7. Désaccord : affrontement ou évitement. Clé essentielle car elle vous réconciliera avec tous ceux qui mettent en doute votre parole (ou du moins une partie). Dans une culture d’affrontement, le désaccord et le débat sont positifs, on cherchera donc toujours à le provoquer. Dans une culture d’évitement, mieux vaut éviter les débats et l’expression directe du désaccord. Cela se fait à l’abri des regards des autres aux risques de froisser ou d’offenser votre interlocuteur.
  8. Gestion du temps : rigueur ou souplesse. Comprendre la manière dont les gens gèrent leur temps vous évitera également des mésinterprétations ou des incompréhensions qui pourraient nuire à la relation. Dans une culture de rigueur, le planning est roi. On le suit, tâche après tâche, une chose à la fois en mettant l’emphase sur une bonne organisation. Dans une culture flexible, l’opportunité sera privilégiée, les choses peuvent donc changer, l’interruption est acceptée, le focus est placé sur l’adaptabilité.

 

Des critères qui vous aideront assurément à améliorer votre compréhension des autres mais aussi à adapter votre communication pour être compris. La communication et la culture sont des éléments essentiels pour travailler avec d’autres. Il existe non seulement des différences internationales mais également des sous cultures dans chaque culture. Besoin d’aide pour établir la meilleure stratégie de communication et réussir votre relation ? Nous serions ravis de vous aider à aller plus loin. Contactez-nous directement par mail ou téléphone et obtenez un entretien préliminaire gratuitement et sans engagement.